Le danger vaccinal ?

Nous avons écrit ce court article pour aborder la question de la dangerosité des vaccins. A l’origine il s’agit simplement d’un commentaire en réponse, mais, par un phénomène bien connu d’inflation, il est devenu un article en soi.

Le Pass sanitaire en question.

Nous ne voulons pas particulièrement axer ce travail sur cette question, au demeurant subsidiaire. Le Pass sanitaire est une autre question, importante, qui soulève un grand nombre de problèmes. En effet, dans un esprit du «  en même temps  » très macronien, le gouvernement est capable à la fois de mettre en place un système de lutte contre la pandémie, mais également d’avancer sur d’autres tableaux. Et dans ce tableau, le fichage des clients -qui est ce qui a été mis principalement en avant dans les manifestations – est secondaire par rapport aux problèmes des employés et employées.

Le fait que ce Pass permette un contrôle des employeurs sur les employés, renforce les pouvoirs de police, et permet de venir fouiner dans les dossiers médicaux est effectivement inquiétant. La police et le Parlement ne s’y sont d’ailleurs pas trompés  : leurs corporations puissantes sont parvenues à obtenir qu’il ne s’applique pas à eux.

Là où nous sommes en désaccord avec certains groupes d’extrême-gauche, c’est sur les objectif du gouvernement. Mais il s’agit là aussi d’une différence de conception de la nature de l’État. Ainsi, le groupe Nantes Révoltée qualifie l’attitude du gouvernement ainsi  : «  Le gouvernement prétend lutter contre l’épidémie, mais il met en place les mesures qui l’arrangent politiquement, sans considérer leur efficacité réelle. Que la population crève importe peu au pouvoir, l’important c’est qu’elle crève en silence, sans déranger. L’accent est ainsi mis sur la communication, sur des effets d’annonce permanents, ritualisés, quitte à raconter n’importe quoi.  »1

Nous ne sommes pas en accord avec cette vision. Nous l’avons établie à plusieurs reprises  : le gouvernement recherche une exploitation optimale de la population en vu d’accroître le taux de profit de ses commanditaires, les grands exploiteurs. L’équation se pose ainsi  : Maintien et accroissement du taux de profit X lutte contre la pandémie X acceptabilité sociale X démagogie permettant de pouvoir espérer être réélu. Cette équation extrêmement complexe est résolue par un moyen terme inefficace. D’autres régimes, tout aussi exploiteurs, l’ont résolu différemment  : Taïwan ou la Corée du Sud par le choc brutal. Les pertes humaines accroissent l’entropie, le chaos, et sont donc néfastes à cette mission.

En réalité, Nantes Révoltée partage une vision qui nie la séparation entre l’existence d’une interface démocratique (les institutions) chargée de fluidifier les rapports entre gouvernants, gouvernés et gouvernées, et le fascisme comme dictature ouvertement terroriste doublée d’un projet social-impérialiste. C’est pour cela que l’article cité se conclut ainsi  : «  Macron bénéficie de nouvelles technologies de contrôle et de communication qui en font une dystopie totalitaire, un mix entre Thatcher et Dark Vador.  » Nous pensons que s’il existe un durcissement indéniable, il correspond encore principalement à celui d’un retour au capitalisme sauvage à la suite d’un court XXe siècle dans lequel des compromis ont été arrachés. Crier au totalitarisme à chaque instant ne fait que rendre brouillon la frontière entre démocratie bourgeoise et fascisme. S’il ne s’agit pas d’un passage au conspirationnisme, il s’agit d’un emprunt à un inconscient qui, lui, l’est  : le fait de croire que le système qui convient le mieux au capitalisme est la dictature totale, alors que la démocratie est plus souple, plus efficace, plus rationnelle que la dictature féroce. Elle est une arme de crise, une option, une trajectoire tendancielle, mais pas une norme.

L’impératif du Pass, pour le gouvernement, est avant tout un aveu de son incapacité à développer un mouvement de vaccination et sa perte de crédibilité. Il est plus une illustration de sa faiblesse que de sa force réelle. Surtout, il montre sa faillite en tant que soft power et sa dépendance face à la répression.

Le Pass est il le paravent de l’antivax  ?

Ce sont là des raisons qui justifient la méfiance et la colère. Cependant, nous avons noté la porosité importante (et terrible) entre cette question de Pass sanitaire et la question de la vaccination obligatoire. Systématiquement, lorsque nous avons parlé du Pass, on nous a parlé de la dangerosité des vaccins. Lorsque nous avons parlé de l’innocuité des vaccins, on nous a brandi comme argument les problèmes du Pass. C’est le cas notamment du commentaire auquel cette publication répondait. Finalement, il est possible de se rendre compte qu’une confusion délétère s’installe, mais qu’aussi, il existe finalement un rejet, motivé par des questions individuelles, de la vaccination.

D’ailleurs, dans les manifestations, on retrouve cette confusion. Une confusion qui, certes, est aussi amplifiée volontairement par le gouvernement, dans le but de décrédibiliser ceux et celles qui manifestent pour la défense des droits sociaux. Cette confusion s’est exprimée par les slogans, par les pancartes, par les affichages. Elle est nourrie par l’extrême-droite, laquelle y trouve un terrain pour accentuer la peur dans la société, et donc accentuer aussi son rôle de sauveteuse. Mais au-delà de cela, elle pose aussi la question de l’incompréhension de la nécessité du maintien de gestes barrières (masques, distance…etc). C’est quelque chose qui rend d’ailleurs ces manifestations inaccessibles à celles et ceux qui veulent respecter ces distances et ces mesures d’autoprotection.

Les vaccins sont-ils dangereux  ?

Le conflit entre effets secondaires du vaccin et risques liés à la maladie est illustratif d’un biais cognitif. Nous avons beaucoup parlé, dans les années 1990, d’effets secondaires de vaccins. Certains se souviennent ainsi du cas de la vaccination contre l’Hépatite, mais aussi contre la Rubéole. Il s’agissait alors d’une inquiétude concernant deux facteurs  : la hausse des dépistages d’autisme et de sclérose en plaques (SEP). Il s’agit d’un cas d’école. Le lien vaccin-autisme, affirmé en 1998, est le résultat d’une étude truquée menée avec des intérêts bassement cyniques.2 De plus la France ne reconnaît juridiquement l’autisme que depuis 19963. Son dépistage est donc concomitant.

Le cas de la SEP est similaire. Les dépistages datent de la même période4. Le lien a été depuis largement démenti. Mais la marque infamante est restée, portée par les cercles conspirationnistes.

De même, nous n’aimons pas les probabilités, surtout quand nous n’avons pas de prise dessus. Il est psychologiquement nettement plus acceptable de courir 4 ou 5 fois plus de risques en conduisant une voiture manuelle et en étant le propre responsable de ses erreur qu’en étant dans un véhicule plus sûr, mais programmé. Le sentiment d’être pris au piège et d’être livré au fatum joue un rôle immence.C’est quelque chose de normal. Il en est de même pour les vaccins. Beaucoup préfèrent «  faire attention  » et courir des risques immenses, plutôt que de faire le choix de s’injecter quelque chose sur lequel ils n’auront plus prise après.

D’ailleurs, il faut noter qu’un autre biais rentre en ligne de compte  : celui de la difficulté à juger des probabilités. La sur-médiatisation des cas dramatiques, des risques, des anecdotes amplifie l’impression du phénomène. Mais c’est une situation valable pour tout. Depuis les chances de gagner au loto jusqu’au pourcentage d’immigrés en France. Notre cerveau est mauvais pour estimer finement les proportions. Le plus souvent, il va faire apparaître une estimation surévaluée, se résumant caricaturalement à «  soit je perds, soit je gagne, donc c’est 50/50.  »5

C’est là où la rationalité doit permettre de dépasser l’instinct, et combattre ces biais cognitifs.

Pour répondre rapidement6 :

Contrairement à une idée reçue, les effets des vaccins sont bien connus, y compris pour les nouveaux modèles. D’ailleurs, jamais dans l’histoire un vaccin n’a été autant testé avec des protocoles de suivi aussi stricts. Le suivi des personnes-test a été régulier et particulièrement scrupuleux. Ainsi  :

  • Le vaccin Comirnaty de Pfizer a été validé par l’European Medecine Agency après un essai de phase 3 mené sur 44 000 personnes.
  • Le vaccin Spikevax de Moderna a été testé sur 30 000 personnes avant d’être validé par l’EMA.
  • Le vaccin d’AstraZeneca a été testé dans 4 essais cliniques menés au Royaume-Uni, Brésil et en Afrique du Sud sur 24 000 personnes avant d’être autorisé en Europe par l’EMA.
  • Le vaccin à dose unique de Johnson&Johnson a été testé via un essai clinique de 44 000 personnes aux Etats-Unis, Afrique du Sud et en Amérique latine avant que l’EMA.)

Les vaccins utilisant des technologies classiques ont bénéficié d’une accélération de leur mise en service, mais reposent sur des technologies éprouvées. D’ailleurs, même le décrié AstraZeneca présente des statistiques impressionnantes  : 5.691.000 de doses injectées pour 18.723 cas d’effets indésirables. On a pu identifier avec certitude ainsi 318 thromboses. C’est un taux de 0.00636  %.

Pour le moment, dans le cas de Comirnaty et Spikevax, ils sont 145 cas de myocardite et 138 cas de péricardite sur 177 millions de doses injectées7. C’est une probabilité de 2 sur un million. A titre de comparaison, le Pérou à connu 5 837 morts par millions et la France 1 704.8

Pour les vaccins de nouvelle génération, les premières expérimentations de sur l’utilisation de l’ARN messager datent des années 1990. C’est un développement de plus de 30 ans, normal pour une technologie de ce type. Il s’agit de plus de vaccins sans adjuvants. Pour le moment, les principaux problèmes qui y sont liés sont la non-absorption par les cellules des brins d’ARN, donc plus un échec qu’un effet.9

Pour les vaccins à ARN, l’action du brin d’ARN messager disparaît rapidement. Il ne pénètre pas dans le noyau des cellules et est rapidement éliminé par celles-ci. Ils forment d’ailleurs une véritable victoire scientifique qui ouvre la voie à la vaccination sur d’autres maladies et problèmes de santé auparavant insolubles. Cela prouve que quand on donne de l’argent à la recherche, elle donne des résultats fulgurants.

Quand on parle d’effets de long terme, il ne s’agit pas d’effets dans 20 ans. Mais bien d’effets apparus quelque mois après l’injection, au moment où la réponse immunitaire est à son sommet. Les effets systémiques (en gros, AVC, vertiges…etc.) décroissent mécaniquement avec le temps. Le danger maximal est dans les premières heures qui suivent l’injection. Quant aux produits joints, notamment les adjuvants, le corps les élimine très bien. Inutile de faire un régime détox, les reins s’en chargent.

Les bénéfices sont donc évidents. Et les informations trompeuses sur les décès des personnes vaccinées jouent là aussi sur le biais d’échantillonnage. En moyenne, la population vaccinée est plus âgée que la population générale. Elle reste donc plus fragile et plus vulnérable.10

Les conspirationnistes se prennent d’ailleurs les pieds dans leur tapis de mensonges. Ils affirmaient que les vaccins n’étaient pas intéressants comparé à des médicaments à prendre toute la vie. Aujourd’hui qu’un vaccin est disponible, ils sont obligé de changer de posture et de lui trouver des défauts. La réalité étant que la conjuration de Big Pharma fonctionne assez mal  : les laboratoires sont dans des concurrences terribles avec des injonctions de résultats. En effet, leurs actionnaires se moquent éperdument que leurs investissements servent à faire des iPhones, des armes ou des vaccins, ce qui compte et le taux de profit. Or, une entente complète sur les prix et sur les production signifierait non plus un taux de profit maximal, mais uniquement un taux moyen, médiocre, insipide. Paradoxalement, la rapacité du capitalisme joue également dans son développement technologique. Il s’agit donc de cartels en guerre les uns contre les autres, au point que certains essaient de salir les productions des autres.11

En revanche, de l’autre côté, on connaît assez bien les effets secondaires de la maladie.

Certains (insuffisances rénales, problèmes grave de santé) sont d’ailleurs liés aux traitements même de la maladie. Le miraculeux remède du Dr. Raoult cause donc des décès supplémentaires. Le Remdesivir est aussi notoirement connu pour sa toxicité rénale. Être intubé reste un traumatisme.

Nous n’allons ici pas nous intéresser à la mortalité proprement dite de la maladie, mais bien à ses effets secondaires. On l’oublie assez régulièrement, mais entre guérir et mourir, il existe un large panel de situations désagréables. Il faut dire que la maladie est particulièrement virulente et attaque l’intégralité du corps, système nerveux compris. Le Covid long en fait partie, mais il n’est absolument pas la seule issue.

En dehors des effets proprement dits lors de la phase aiguë de la maladie, on note que 20 % des hospitalisés et hospitalisées ont développé des problèmes pulmonaires et cardiovasculaires. Les formes graves subissent dans 50 % des cas des thromboses veineuses profondes qui peuvent exposer à des embolies pulmonaires, avec des séquelles consécutives. 20 % des patients placés en réanimation développent des insuffisances rénales, notamment liées au Remdesivir.12

69 % des patients en soins intensifs ont développé des séquelles neurologiques, dont 21 % des troubles graves. Nous citons “43 patients hospitalisés pour une infection à CoVid-19 confirmée ou suspectée. Parmi eux, 10 cas de dysfonctionnement cérébral temporaire, 12 cas d’inflammation cérébrale, 8 AVC et 8 cas de lésions nerveuses ont notamment été observés.”13

55 % des intubés développent un trouble psychiatrique, dont 28 % de Troubles de Stress Post-Traumatique ou PTSD.

Mais on pourrait ce dire “ce sont les vieux et les fragiles”. Or, si les personnes âgées développent plus souvent les formes pulmonaires graves (du fait de leur respiration plus profonde aussi), les formes neurologiques sont celles qui touchent le plus les jeunes. D’où la perte de l’odorat, qui est la marque d’une infection des tissus nerveux. Nul ne sait quelles sont les fameuses conséquences à long terme (on évoque une épidémie d’Alzheimer ou d’une maladie nouvelle lui ressemblant)14.

Ainsi, une étude massive (230 000 patients) a montré que un patient sur trois a développé un trouble après l’infection. A nouveau, nous citons à nouveau : “Pour près de 13 % des patients concernés, c’était leur tout premier diagnostic. L’anxiété (17 %) et les troubles de l’humeur (14 %) étaient les troubles psychiatriques les plus fréquemment observés. En ce qui concerne les atteintes neurologiques, 0,6 % des patients ont souffert d’hémorragies cérébrales, 2,1 % d’AVC, 0,11 % de syndrome parkinsonien et 0,7 % de démence. Ces risques étaient plus importants chez les personnes ayant développé une forme grave du Covid-19, mais pas limités à cette population, tiennent à préciser les auteurs de l’étude.15

En Inde, des problèmes d’une nouvelle nature sont apparus. L’une des formes est celle d’une maladie de champignons noirs, elle inquiète terriblement les soignants et les soignantes de ces pays.16

Ces mutilés de la maladie, comment retrouvent ils une vie normale. Mal : “40 % des patients expliquent ne pas avoir pu retourner au travail à cause de leur condition physique. Les 26 % qui ont pu reprendre leur activité professionnelle affirment devoir travailler moins longtemps ou avoir une charge de travail réduite. Et près de la moitié des interviewés expriment leur détresse psychologique, qui pousse une minorité d’entre eux seulement à consulter un.e professionnel.le de la santé mentale.”17

Voilà pour les effets certains, avérés, de la maladie. Elle n’est ni une grippette, ni une maladie comme les autres. Elle est une saleté infernale qu’il faut éradiquer. Aujourd’hui, soit nous faisons le choix de vivre avec le virus, soit nous lui livrons une guerre sans merci, comme avec la Variole.

Il est d’ailleurs essentiel de garder à l’esprit que l’accaparement des ressources par la maladie détourne l’ONU de ses campagnes de vaccination normales. Ce sont autant de maladies anciennes et toutes aussi redoutables qui sont en germes. 18

Se vacciner, c’est un engagement envers ses proches, envers sa santé, mais aussi un pas dans une lutte mondiale. Il ne s’agit pas de dire «  pensez aux petits africains qui n’ont pas la chance d’avoir des vaccins  », caricaturalement. Mais il s’agit de ne pas oublier que les pays riches, avec leur mobilité internationale, sont des vecteurs mondiaux de maladies.

Chaque personne non-vaccinée peut être l’incubateur du nouveau variant.

Gardons à l’esprit  : d’un côté 300 cas pour 177 millions de doses. De l’autre des pourcentages à deux chiffres.

L’impératif de lutter  :

Nous sommes dans une période noire. Nous devons en sortir, et pour le faire, il faut le préalable de la vaccination massive. Sans celle-ci, le gouvernement pourra nous retirer dès qu’il le veut nos libertés, au nom de l’urgence sanitaire.

18 000 nouveaux cas hier, c’est 18 000 personnes qui ne peuvent être dans la rue pour contrer les attaques antisociales de Macron et de sa clique. C’est en mettant en avant cette nécessité, celle de l’effort commun et de la solidarité que nous nous démarquerons des réactionnaires. C’est aussi comme cela que nous avancerons sur le chemin de l’émulation collective.

Respectons les gestes barrières, vaccinons nous, luttons et gagnons  !

1https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/4183810701655071

2https://www.lefigaro.fr/sciences/2011/01/07/01008-20110107ARTFIG00634-un-vaccin-a-seme-la-panique-a-cause-de-donnees-falsifiees.php

3Loi n° 96-1076 du 11 décembre 1996

4Bronner, G. (2017). La démocratie des crédules.

5Bronner, G. (2012) Perceptions du risque et précautionnisme https://www.cairn.info/revue-de-metaphysique-et-de-morale-2012-4-page-531.htm

6Un camarade a souligné que ce rapidement était un vil mensonge. C’est vrai.

7https://www.ema.europa.eu/en/news/comirnaty-spikevax-possible-link-very-rare-cases-myocarditis-pericarditis?fbclid=IwAR0-i_BPlqcYADL3LOBzXwx4cV6e8xWFB4eo7hzM1LfWrmKjvnB5HkhPHyE

8https://www.worldometers.info/coronavirus/?fbclid=IwAR0ijTc2VxHdH9bbQKBEjgJxZh8xSpob_XMrg-unJk8CbF4FhHDzdZTxm9M

9https://presse.inserm.fr/les-vaccins-a-arnm-susceptibles-de-modifier-notre-genome-vraiment/41781/?fbclid=IwAR0rts4OkgPHBLGsMRnCdsm0nHuq2GvcN9FYz4g4e-KR4s4c7DiZKJWzjtM

10https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-plus-personnes-vaccinees-non-vaccinees-meurent-covid-19-angleterre-92558/

11Des influenceurs français confient avoir été approchés pour dénigrer le vaccin Pfizer https://www.france24.com/fr/france/20210525-des-influenceurs-fran%C3%A7ais-confient-avoir-%C3%A9t%C3%A9-approch%C3%A9s-pour-d%C3%A9nigrer-le-vaccin-pfizer

12https://francais.medscape.com/voirarticle/3605884?nlid=135171_2401&src=WNL_mdplsnews_200422_MSCPEDIT_FR&uac=323954MR&faf=1&fbclid=IwAR0kNCAN0VMkgW0CaOEnAK0JaAgt5H40gAr3iTQdVqPSZIqg_mgD2XNIaK4

13https://www.doctissimo.fr/sante/news/Le-coronavirus-semble-aussi-affecter-le-cerveau?fbclid=IwAR1ywwXir5wvJYPr3euWuAX-hkWSoiPfI9_8NUpW9_3_1UHkUdKfFDxZAsU

14https://www.nature.com/articles/s41586-021-03710-0

15https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366(20)30462-4/fulltext?fbclid=IwAR3Lfzhss_htqXq3j_10i_8sJwkeAYjv9I-Ar9iHDa1xUqT5o3eLronXCWM

16https://www.rtl.fr/actu/international/coronavirus-en-inde-qu-est-ce-que-le-champignon-noir-qui-touche-les-anciens-malades-7900029881?fbclid=IwAR0CMDa_xEqppTmaCAnT5DfNMOunPkvyAeDcL4Zin0F4d8WWJ41AKswbQcQ

17https://www.acpjournals.org/doi/10.7326/M20-5661

18https://news.un.org/fr/story/2021/07/1100162

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