Y aura-t-il de la grève à Noël ?

En cette fin d’année, les luttes sont fortes. Les travailleurs, les travailleuses, les exploités et exploitées, ne veulent pas voir leurs droits se faire balayer ! Cette résistance déplaît au gouvernement, qui voudrait voir les grèves brisées.

Le Premier ministre a déclaré que les grévistes, en particulier des transports, devraient «  assumer leurs responsabilités  » si la grève se poursuivait à Noël. Mais qui est responsable  ? Ceux qui veulent réduire en cendre tout ce pour quoi nos parents, nos grands-parents, ont lutté.

En 1910, nos aïeux ont bravé les fusils des soldats pour arracher le droit du travail. Les armes à la main, à la Libération, ils ont arraché le droit de ne pas mourir au travail, d’avoir une retraite, d’avoir une sécurité sociale, une assurance chômage.

Aujourd’hui, une poignée de banquiers et de banquières, de rentiers et de rentières, de marchands de canons ou d’automobiles veulent tout nous prendre.

Et le dernier argument de leurs valets de chambre, Macron & Cie, est pitoyable  ! «  Pensez à Noël, pensez aux enfants  !  ».

Derrière eux, les hordes de fascistes, qui se disent du côté du peuple, mais sont toujours du côté des exploiteurs, vocifèrent aussi. Les syndicats seraient islamisés, et c’est «  pour ruiner Noël qu’ils font grève  ». Ces traîtres et ces traîtresses à la cause du peuple se démasquent. Ceux que ces sinistres personnages veulent, c’est semer la haine entre ceux qui courbent l’échine sous le poids du travail.

En réalité, ils veulent que la grève stoppe pour que les actionnaires des grands cartels de la vente puissent se remplir les poches. Se remplir les poches en vidant les nôtres  ! Par contre, les forces de l’ordre bénéficient d’une retraite maintenue, alors que ce régime est censé être équitable et supérieur  : il faut bien payer ceux qui nous écrasent  !

Les bourgeois et les bourgeoises se moquent de nous  !

Menteurs et corrompus  !

M. Delavoye, chef d’état-major de l’anéantissement des retraites, en est l’illustration. Menteur et corrompu. Il «  oublie  » dix fois de déclarer ses petits à-côtés. Il «  oublie  » de déclarer qu’il travaille pour ceux qui tireront profit de la mort des retraites. Il «  oublie  » des centaines de milliers d’euros de salaire cachés.

En réalité, si les fêtes de fin d’année seront maigres, c’est parce que les patrons et les patronnes nous volent. S’il y a la grève à Noël, c’est uniquement de leur fait. Ce sont eux qui nous imposent d’avoir à nous battre. Ce sont eux qui nous imposent de perdre le salaire des jours de grève, pour que, demain, ces mêmes enfants aient un jour une vie digne.

Si, en ces fêtes de fin d’année, il faut penser aux enfants, pensons -y.

Ne cédons pas  ! Seule la lutte massive peut seule permettre de briser l’offensive des exploiteurs. Céder aujourd’hui, c’est payer le prix fort pour le reste de notre vie, et pour les générations d’après.

  • Défendons leur retraite.
  • Défendons leurs conditions de travail.
  • Défendons leurs conditions d’éducation.
  • Défendons la planète contre la destruction.

Résistons – combattons – gagnons  !

Rejoignez les organisations qui luttent. Les syndicats combatifs, les organisations révolutionnaires.

Notre démocratie nous est volée, confisquée par les intérêts des bourgeois et des bourgeoises  !

Ensemble, organisés, en sachant où aller, nous pouvons non seulement battre ces parasites qui nous volent, mais construire une société différente.

  • Une société démocratique.
  • Une société populaire.
  • Une société où l’économie sert à satisfaire nos besoins.
  • Une société qui protège l’humanité comme la nature.

Partout sur la planète, nous nous battons isolés et isolées. Rejoignons-nous, tendons-nous la main, et gagnons  !

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