Comment compte la bourgeoisie ?

Alors que nous aurions pu croire que la Révolution Française avait posé les bases d'une unification des poids, des mesures et de la monnaie, les dirigeants du parti "Les Républicains" nous montrent que nous nous trompions lourdement.

Résultats de recherche d'images pour « penelope fillon »

Avant la primaire, nous avions eu l'occasion de découvrir une nouvelle unité de mesure, le pain au chocolat "Copé" valant 0,15€.

Avec Pénélope Fillon, nous découvrons que la valeur d'un caractère d'imprimerie équivaut à 27€, au vu du coût auquel ont été facturées les deux notes de lecture qu'elle a rédigé au sein de la Revue des Deux Mondes.

En employant cette unité de mesure novatrice, nous pouvons faire des estimations fantastiques.

Un tweet vaut 3780€, soit 25 200 pains au chocolat "Copé." De quoi se remplir l'estomac largement jusqu'à la nausée.

Ecrire "pain au chocolat", à lui seul, vaut 378€. "Pain au chocolat" vaut donc lui-même 2520 pains "Copé."

Notre ouvrage "Pour en terminer avec le mythe du PCF", quant à lui, fort de ses 169 615 caractères, atteindrait la coquette somme de 4 579 605€ soit 30 530 700 pains au chocolat "Copé"

Selon le site internet Michel et Augustin, un pain au chocolat mesure 15cm de long. En alignant bout à bout ceux qui nous seraient possible d'acquérir grâce à notre ouvrage, cela permettrait de constituer une savoureuse barrière le long de la route reliant Lyon à Perm dans la fédération de Russie, en passant par Berlin, Varsovie, Minsk et Moscou.
 

Au delà de la blague, cette situation est révélatrice d'un décalage complet entre la bourgeoisie et le reste de la population, même le reste du Monde. Madame Fillon et Monsieur Copé sont loin, très loin, d'être les seuls. Ils ne sont probablement pas les pires.

La bêtise crasse de l'un, la rapacité de l'autre ne sont que des symptômes.

Rappelons nous des pleurs de Guaino et de Gérard Collomb, quant à leurs indemnités de misère. Le pire, le plus affreux, est qu'ils sont probablement sincères dans leurs cris, horrifiés et terrorisés. Ils et elles se croient au bord de la misère et dans la précarité la plus totale. C'est cette peur qui les rend hargneux et haineux.

Ces individus qui sont en lice pour le pouvoir ne sont nullement des hérauts du peuple. Ils n'ont rien en commun avec les travailleurs. Eux-mêmes, elles-mêmes, n'ont jamais travaillé, jamais produit, jamais apporté quoique ce soit comme richesse à l'humanité. Ils et elles ne sont que les gestionnaires des intérêts de la bourgeoisie.

Ils et elles sont les agents zélés et corvéables des parasites néfastes qui grouillent et ponctionnent le sang, le travail des travailleurs et des travailleuses, que ce soit au sein de l'Etat Français comme des néo-colonies et des régions dominées.

L'attitude de Mme Fillon, est typique de celle de la bourgeoisie. Celle-ci est dans la peau du mauvais joueur, tricheur invétéré. Bien qu'elle pose les règles elle-même, elle ne peut s'empêcher de transgresser ses lois. Sa gloutonnerie est sans limite et, lorsque quelque chose lui résiste, elle n'hésite pas à se remémorer la maxime de Otto von Bismarck "la force prime le droit", de même que celle de la Fontaine "Selon que vous serez puissant ou misérable, – Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir." Lagarde, Cahuzac, Guéant et tant d'autres sont la preuve d'une justice qui ne condamne que d'une tape sur les mains ceux de sa classe.

Aujourd'hui, il n'existe que deux catégories d'individus qui courent vers le pouvoir bourgeois. Les naïfs incorrigibles et les opportunistes sans foi ni loi. Que cela soit pour les élections présidentielles ou législatives, nous ne saurions croire qu'il puisse rester une once de naïveté en ceux qui se sont penchés sur la nature de l'Etat Bourgeois. Les illusionnistes et les prestidigitateurs du réformisme sont dans le même camp que la bourgeoisie crasse, les deux sont les ennemis objectifs de la libération des masses.

Apprenons de l'Histoire, cent ans après 1917, que le pouvoir de la bourgeoisie ne se gagne pas. Il se détruit. Ceux qui plongent dans une stratégie parlementariste n'ont aucune excuse valable pour justifier leur ligne aberrante.

La bourgeoisie ne se combat pas dans sa propre arène. Elle ne se combat pas par des bulletins de vote. Nous avons besoin, plus que jamais, d'un camp du peuple, hors des salons, des bureaux, des parlements.

Nous avons besoin de notre arme, un réel Parti Communiste !

PS: Ce texte étant d'une longueur de 3695 caractères, il aurait été facturé 72 795 €

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *