Les bases du Communisme

 

Aujourd’hui, l’Unité Communiste de Lyon annonce la sortie d’une nouvelle brochure, dont nous reproduisons ici l’introduction. Cette brochure est disponible gratuitement au format PDF sur notre site. Elle est disponible également pour une faible somme auprès de nos militants.

Aborder les bases du communisme est  un thème central et nécessaire.

Central et nécessaire dans le sens où, sans celui-ci, il n’est pas possible de poser les fondations qui structureront notre organisation et son développement. 

La connaissance des bases de la théorie communiste est une condition primordiale de l’engagement.

Un militant communiste doit les connaître, les maîtriser.

Un militant communiste doit, également, chercher à les approfondir au maximum et à les maintenir actualisées. Cela exige un travail constant, de recherche, de mise à l’épreuve, mais également de porter un regard et une curiosité sur toutes les questions, sociales comme scientifiques. 

Ne pas connaître ses bases, se contenter d’une certaine sympathie, d’un certain engouement pour l’idée, mais rester à la surface, cela mène à des pièges, des impasses. Cela créé également une vulnérabilité aux déviations droitières, tel le réformisme, ou, à l’inverse, gauchistes, tel l’aventurisme.

Il ne s’agit pas d’en avoir une vision scolaire, d’être  « au-dessus de la moyenne », il s’agit d’être à la pointe.

Ne pas les connaître, c’est, bien involontairement, se faire l’agent du révisionnisme et de l’anticommunisme. 

La formation est, dans le parcours militant d’un communiste, quelque chose de permanent. Nul ne connaît tout sur tout, nul de maîtrise avec une égale maestria l’ensemble des questions. Tout évolue, change, et avoir une vision, un rapport ossifié à la théorie, c’est dévier vers le dogmatisme.

Négliger ce travail reviendrait à ne marcher que d’une jambe. A l’inverse, élever au niveau de fétiche la formation, ne pas la confronter au réel et à la pratique, cela reviendrait à ne marcher qu’avec l’autre jambe. L’un et l’autre amènent à tourner en rond. 

Le communisme n’est pas une « ontologie », une « utopie. » Il n’est pas pour autant, comme le clament les autonomes, « ici et maintenant. »

Il n’est pas hors de l’histoire, hors du temps, hors des lieux. Il est un projet à construire, une opération par laquelle l’Humanité entre dans sa phase supérieure, mais dont elle porte, déjà, au cœur de ses gênes, les prémices.

 

 

 

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